"Dans 20 ans, vous serez plus déçu par ces choses que vous n'avez pas faites que par celles que vous avez faites. Alors larguez les amarres.
Mettez les voiles et sortez du port ô combien sécurisant. Explorez. Rêvez. Découvrez."
Mark Twain
Atterrissage en douceur à Santiago. Au sens propre comme au figuré,
puisque des amis d'amis ont proposé de m'héberger quelques jours. Ca m'évite de débouler hors de l'aéroport genre: « Euhhh... je vais où maintenant? » Tout est noté sur mon petit
carnet. C'est facile. Prendre le bus numéro tant, s'arrêter à tel arrêt, puis tout droit.... Lestée de mes 23 kilos de fourbis, je transpire à grosses gouttes sous la chaleur printanière du
soleil de Santiago. Quel bonheur d'avoir quitté le triste automne parisien. Mes premiers pas dans la capitale chilienne ne me laissent pas une impression impérissable. Le dépaysement n'est pas au
rendez-vous. On pourrait se croire quelque part en Europe du Sud. Mais sans le charme de l'Europe du Sud. Des grandes avenues bien rectilignes, des tours d'immeubles bien moches, des magasins
tout ce qu'il y a de plus classique. Quelques rares belles façades mais complètement défraichies.
Installation chez Jeanne et Rémi. Repos bien mérité après ce long voyage. Première ouverture du Lonely Planet Chili. Enfin celui de mes hôtes. Car impossible de remettre la main sur le mien. Le coup classique: j'ai du l'oublier dans la pochette du siège de devant dans l'avion... Et dire que je l'avais même pas ouvert!! C'est pas tout ça, mais j'ai prévu de passer à peu près un mois au Chili. Alors le désert d'Atacama au Nord, ses geysers et ses champs volcaniques, ou la Patagonie au Sud, ses glaciers et ses paysages magiques ? Et pourquoi pas les deux mon capitaine ??
Euhhh... Petite précision. Je l'ai finalement retrouvé deux jours plus tard mon Lonely Planet. Juste fourré à l'arrache dans une poche de mon petit sac à dos dont j'avais oublié l'existence ... Faut dire qu'avec toutes mes affaires, mes deux sacs, le gros et le petit, plus ma besace dont je me sers pour me balader en ville (le sac à dos ça fait vraiment trop touriste), plus ma banane, dont je me sers pas tout le temps car c'est pas très élégant, j'ai un peu du mal à prendre mes marques. Un coup je range tel truc dans une poche, un coup dans l'autre... Je m'énerve car je retrouve jamais rien... Va falloir que j'apprenne à m'organiser un peu mieux si je veux pas semer des affaires dans toutes les auberges de jeunesse du monde entier...
Derniers Commentaires