Descente de l'Amazone en bateau avec vue sur la jungle

Descente de l’Amazone en bateau avec vue sur la jungle

Descendre l’Amazone en bateau… Un vieux rêve devenu réalité au Brésil. Depuis Manaus, nous avons fait le trajet en deux étapes: une première de deux jours jusqu’à Santarem, puis une deuxième de trois jours de Santarem à Belem. Un très beau voyage au fil de l’eau, avec vue panoramique sur la forêt amazonienne.

A bord, on vit sur son hamac

A bord, on vit sur son hamac

A quelques jours du début du Mondial, la Coupe du Monde était de toutes les discussions à bord… Chacun y allant de son pronostic de victoire. Nous avons sympathisé avec nos voisins de hamac, Lars, un Allemand qui voyage depuis deux ans sac-à-dos en Amérique latine, et Ramiro et Gabriel, deux Argentins, qui ont descendu toute une partie de l’Amazone en kayac, mais ont du arrêter car ils se sont fait voler leur GPS.

Rencontre à bord avec deux Argentins

Rencontre à bord avec deux Argentins

Voilà l’épisode 3 de notre web-série « Mondial Inside », la Coupe du Monde au Brésil comme si vous y étiez…

Informations pratiques pour l’Amazone en bateau:

De Manaus à Santarem: deux jours/une nuit
prix pour une cabine pour 2: 400 Reals (130 euros)
prix pour un hamac: 60 Reals (20 euros)
Départs des bateaux de Manaus tous les jours sauf dimanche

De Santarem à Belem: trois jours/deux nuits
prix pour une cabine pour 2: 600 Reals (200 euros)
prix pour un hamac: 140 Reals (45 euros)
Départs des bateaux de Santarem: vendredi, samedi et dimanches

  • Penser à faire quelques provisions d’eau et de nourriture, car à bord, les prix sont trois fois plus cher, et les plats au resto vraiment mauvais (qualité variable en fonction des bateaux). Il y a tout de même quelques marchands qui vendent des fruits ou des crevettes en accostant leur barque contre le bateau.
  • Avec l’option hamac, prévoir une chaîne et un cadenas pour attacher ses affaires et redoubler de vigilance, surtout lors des escales et de l’arrivée du bateau au port. Quelques voyageurs se font voler leur petit sac-à-dos avec ordinateur et appareil photo. L’option cabine est plus sûre car on peut la fermer à clé.

Note: Informations à jour en mai 2014. Les tarifs et les jours de départ des bateaux sont susceptibles d’évoluer… A vous de vérifier dans les ports de départ. Les tarifs peuvent aussi varier en fonction des compagnies.



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11 commentaires pour “Mondial Inside Episode 3: descente de l’Amazone en bateau”




  1. Très sympa cette vidéo, j’aime bien le côté très spontané mais en même temps bien pro ! Bon, après fait trop chaud pour moi, mais ça donnerait quand même un peu envie d’aller tout au sud…




  2. Vous écrivez dans votre présentation que vous êtes « journaliste », quand je vois vos vidéos, j’ai du mal à vraiment assimiler cela à du journalisme. On vous entend commenter qu’untel est mignon, ce qui m’a effaré et n’a pas du tout sa place dans une vidéo de journaliste, vous en conviendrez, j’espère. La déontologie a été laissé de côté. Ou bien c’est cela le journalisme d’aujourd’hui ?…


    • Sarah

      Répondre

      Je suis effectivement journaliste, mais je sépare bien mes deux activités, et ceci n’est pas un blog de journaliste. J’y raconte mon vécu de voyageuse, partage mes expériences, mes coups de coeurs, mes impressions, et ça n’a rien à voir avec du journalisme. Pour ce qui concerne mes vidéos, c’est la même chose. Je ne les ai jamais présentées comme étant des vidéo de reportage ou de journaliste. Ces vidéos racontent nos aventures de voyageuses et n’ont rien à voir avec du journalisme. Cette web-série « Mondial Inside » est bien présentée comme « la Coupe du Monde comme si vous y étiez »… L’objectif est de montrer le voyage à travers le Brésil de deux supportrices françaises, à la rencontre des Brésiliens et d’autres supporters… Il me semblait que c’était suffisamment clair sur le fait que ça n’avait rien à voir avec du journalisme…


      • Je ne suis pas journaliste, mais à mon sens, lorsqu’on l’est, on peut essayer de séparer ses activités comme vous le dites, il n’en reste pas moins qu’on reste à chaque instant journaliste, dans tout ce que l’on fait qui s’y rattache d’assez près, tel qu’ici avec l’écriture d’un blog, et l’enregistrement de vidéos d’interviews, et de commentaires rattachés (et c’est valable dans bien d’autres professions)… Vouloir se dédouaner de la sorte de ne rien faire de « journaliste », parce qu’il s’agit d’un blog de voyage, me semble un peu facile.
        Et ce n’était donc évidemment pas clair du tout : écrire un blog tout en vous présentant immédiatement comme journaliste (et blogueuse) prête plus qu’à confusion, c’est le moins que l’on puisse dire… De la part d’une journaliste, on s’attend – bien naturellement – à ne pas voir de telles vidéos, qui n’ont leur place que dans le domaine purement privé d’une journaliste (et encore). Et cela, c’est le bon sens.



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