Atterrissage en douceur à Santiago. Au sens propre comme au figuré, puisque des amis d’amis ont proposé de m’héberger quelques jours. Ca m’évite de débouler hors de l’aéroport genre: « Euhhh… je vais où maintenant? » Tout est noté sur mon petit
carnet. C’est facile. Prendre le bus numéro tant, s’arrêter à tel arrêt, puis tout droit…. Lestée de mes 23 kilos de fourbis, je transpire à grosses gouttes sous la chaleur printanière du soleil de Santiago. Quel bonheur d’avoir quitté le triste automne parisien. Mes premiers pas dans la capitale chilienne ne me laissent pas une impression impérissable. Le dépaysement n’est pas au rendez-vous. On pourrait se croire quelque part en Europe du Sud. Mais sans le charme de l’Europe du Sud. Des grandes avenues bien rectilignes, des tours d’immeubles bien moches, des magasins tout ce qu’il y a de plus classique. Quelques rares belles façades mais complètement défraichies.

Installation chez Jeanne et Rémi. Repos bien mérité après ce long voyage. Première ouverture du Lonely Planet Chili. Enfin celui de mes hôtes. Car impossible de remettre la main sur le mien. Le coup classique: j’ai du l’oublier dans la pochette du siège de devant dans l’avion… Et dire que je l’avais même pas ouvert!! C’est pas tout ça, mais j’ai prévu de passer à peu près un mois au Chili. Alors le désert d’Atacama au Nord, ses geysers et ses champs volcaniques, ou la Patagonie au Sud, ses glaciers et ses paysages magiques ? Et pourquoi pas les deux mon capitaine ??

Euhhh… Petite précision. Je l’ai finalement retrouvé deux jours plus tard mon Lonely Planet. Juste fourré à l’arrache dans une poche de mon petit sac à dos dont j’avais oublié l’existence … Faut dire qu’avec toutes mes affaires, mes deux sacs, le gros et le petit, plus ma besace dont je me sers pour me balader en ville (le sac à dos ça fait vraiment trop touriste), plus ma banane, dont je me sers pas tout le temps car c’est pas très élégant, j’ai un peu du mal à prendre mes marques. Un coup je range tel truc dans une poche, un coup dans l’autre… Je m’énerve car je retrouve jamais rien… Va falloir que j’apprenne à m’organiser un peu mieux si je veux pas semer des affaires dans toutes les auberges de jeunesse du monde entier…

Un cours de tango à la chilienne
Le grand départ: destination Santiago du Chili

3 commentaires pour “Premiers pas à Santiago du Chili”

  1. T’inquiètes, les habitudes de rangement vont venir bien assez tôt ! .. Ca va même te faire peur à partir d’un moment si ça fait comme moi : porte monnaie poche de droite, stylo poche sac avant gauche, passeport là .. machin là, les sous ici … après les yeux fermés tu les retrouves ..
    … ou pas !! 🙂


  2. C’est vrai que la banane n’est pas super sexy, mais c’est le meilleur moyen, crois-en mon expérience: un an de tour du monde, rien perdu rien volé et surtout rien à ranger car tout ce dont on a besoin est déjà dedans! Et je te rassure, ça n’empêche pas de se faire draguer!



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